Un casque de réalité virtuelle, un ordinateur porté en sac à dos, une arme connectée, et une arène de 500 m² où l’on se déplace librement : c’est le concept qu’une franchise française, EVA (Esports Virtual Arenas), est en train de généraliser dans toute la France. Né en 2018, ce format hybride entre jeu vidéo, sport et sortie entre amis vise désormais la barre des 100 salles ouvertes avant la fin de l’année.
Un concept né en France, aujourd’hui présent dans plus de dix pays
EVA a été lancé par une start-up française qui a eu l’idée de fusionner la réalité virtuelle et l’esport dans un même lieu physique. Contrairement aux casques VR utilisés seul chez soi, le concept repose sur une arène de 500 m² où plusieurs joueurs s’affrontent en se déplaçant réellement, équipés d’un casque, d’un ordinateur dorsal et d’une arme connectée qui suit leurs mouvements. Le réseau, construit sur un modèle de franchise, s’est développé rapidement : il compte aujourd’hui plus de soixante-dix arènes et vise plus d’une centaine de salles d’ici la fin 2026, réparties dans une douzaine de pays.
Pourquoi ce format séduit autant les investisseurs et le public
Le succès de ce concept s’explique par un double positionnement : chaque salle ne se limite pas à l’espace de jeu, elle intègre aussi un espace spectateur avec bar et parfois une terrasse, transformant la partie en véritable sortie sociale plutôt qu’en simple session de jeu. Cette logique d’hybridation entre pratique active et convivialité rappelle d’autres tendances observées dans les complexes de loisirs indoor multi-activités qui se multiplient actuellement en France, où sport, jeu et restauration cohabitent sur un même site.
Une dimension compétitive assumée
Le concept ne se limite pas au loisir ponctuel : depuis 2023, EVA s’est associé au groupe média Webedia pour organiser la EVA League, premier championnat français d’esport en réalité virtuelle, réunissant les meilleures équipes du pays. Cette structuration compétitive rapproche la réalité virtuelle des codes classiques du sport amateur organisé en France, avec ses championnats, ses équipes identifiées et son public de passionnés.
Un signal plus large sur les loisirs actifs
Cette expansion s’inscrit dans un mouvement plus large où les Français recherchent des activités qui combinent mouvement physique, technologie et moment partagé. On retrouve une dynamique comparable dans l’essor d’autres formats hybrides comme le fitness hybride à la Hyrox, qui mêle également performance physique et format événementiel. Pour les enseignes, ce type de concept franchisable présente l’avantage de pouvoir s’implanter rapidement dans des zones commerciales ou des centres urbains à la recherche de nouvelles offres d’activités et loisirs, portées par un public technophile proche de celui des actualités geek et numériques.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le concept EVA concrètement ?
C’est une arène de réalité virtuelle de 500 m² où les joueurs, équipés d’un casque, d’un ordinateur dorsal et d’une arme connectée, s’affrontent en se déplaçant librement dans l’espace, dans un format mêlant esport et activité physique.
Combien de salles EVA sont-elles ouvertes en France et dans le monde ?
Le réseau, organisé en franchise, compte déjà plus de soixante-dix arènes et vise plus d’une centaine de salles d’ici la fin de l’année, réparties dans une douzaine de pays.
Existe-t-il une compétition officielle autour de ce concept ?
Oui, depuis 2023, EVA organise avec Webedia la EVA League, premier championnat français d’esport en réalité virtuelle réunissant les meilleures équipes du pays.
Sources
EVA — liste officielle des arènes —
AC Franchise —
Gaming Campus
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale



